Economie du sport Le sport est une activité économique récente. Pendant de nombreuses années cette fonction a été gommée du fait de la domination d'une conception anglo-saxonne et Coubertinienne du sport fondée sur le bénévolat et réservé à une élite financière aisée. Peu à peu, principalement au cours du 20e siècle, l'argent a pénétré la sphère du sport. Comme pratique ou comme spectacle le sport constitue une consommation pour les ménages. Elle s'est élevée à près de 74 milliards de francs en 1999 dont 20 milliards consacrés à l'achat de vêtements et de chaussures, 26 milliards aux articles et équipements sportifs et 27,6 milliards à des achats de services sportifs. Comme activité productrice, le sport crée des marchés dont la taille avoisine 1 % du P.I.B. dans tous les pays développés. Le marché des articles de sport est fortement internationalisé et l'industrie est très hétérogène ; on y trouve aussi bien des PME que des firmes multinationales comme Nike, Reebok ou Adidas. Les formes de production artisanale (ballon cousu à la main) ont quasiment disparu sauf pour des produits haut de gamme. Elles ont été remplacées par la sous-traitance industrielle, par une production standardisée utilisant une main-d'oeuvre peu qualifiée. Face à un marché aussi segmenté les entreprises adoptent des stratégies multiples : différenciation du produit, innovation, promotion, etc. Le marché du spectacle sportif et plus particulièrement celui du sport télévisé constituent la plus grande part du marché des services liées au sport. Les relations économiques entre le sport et la télévision sont basées sur une convergence d'intérêt. Le sport attire la télévision en ce qu'il est un gisement d'audience, ce que confirment les taux d'audience exceptionnels réalisés par la retransmission des spectacles sportifs internationaux. De ce fait le sport contribue aux recettes publicitaires des chaînes de télévision d'autant plus que les annonceurs sont attirés par les émissions à forte audience. Le sport est intéressée par la télévision à la fois parce qu'elle offre un gisement financier de plus en plus important, principalement pour le sport professionnel, mais également parce qu'elle assure la promotion du sport. Les relations entre le sport et la télévision ne sont cependant pas exemptes d'effets pervers : développement inégal des disciplines sportives, vision déformée du sport, tendance à la « vedettarisation »…

 
 
Tope

Interview de Frédéric Bolotny : consultant Eurostaf spécialiste en économie du sport…

Dans quelle mesure le « sponsoring sportif 2ème génération » devient une technique de communication à part entière ?…

Quelle est la responsabilité des enceintes sportives dans les résultats sportifs français en demi-teinte ?…

Stades et salles : quels sont les nouveaux modes de financement ?…

Orange va t'il devenir l'acteur dominant des retransmissions sportives ?…

Source…

Quand les partenariats attirent les PME…

Le football français doit encore se muscler…

Et si le sponsoring profitait de la crise ? PHILIPPE BERTRAND …

Mécénat sportif : les fondations prennent le relais des associations PHILIPPE BERTRAND…

Football : le rapport de la ligue sur les comptes de clubs professionnels…

L'étude du cabinet Deloitte sur les clubs de foot…

Mécénat sportif : les fondations prennent le relais des associations…

Situation du football professionnel français…

 
 

Quatre clubs d'un même pays à ce stade de la League des Champions, c'est du jamais vu. Frédéric Bolotny économiste du Sport, analyse la suprématie du football anglais.…

 
 

Xavier Rivoire a commenté pour RTL et la BBC, voyagé pour l’Equipe et France Foot et écrit des livres sur Pires, Beckham, les Frenchies de Premier league, etc. Il s’est installé à Londres en 1996, en même temps qu’un certain Arsène Wenger, à qui il vient de consacrer son dernier ouvrage [1]. Au-delà de l’admiration qu’il voue à Arsenal et son coach, il avoue son petit faible pour Nottingham Forest.

Premier match de foot anglais au stade ? 1995 coupe de l’UEFA. Huitièmes de finale retour au City Ground entre Nottingham Forest et l’Olympique Lyonnais. Après le 0-0 du match aller, les Anglais s’étaient qualifiés grâce à un but de McGregor sur penalty. Ce rendez-vous restera marquant pour moi, inconditionnel de l’OL et très grand admirateur de Forest.

Pourquoi Forest ? Je suis tombé amoureux de l’équipe de Brian Clough en 1979, quand elle était devenue reine de l’Europe en finale contre Malmö... Aucune autre équipe « provinciale » ne réussira ce que Forest, avec ses moyens et ses joueurs limités mais avec un entraîneur hors du commun et un groupe surmotivé a réussi : être champion d’Europe deux fois d’affilée (1979, 80). Et puis Nottingham, c’est aussi Robin des Bois et l’Angleterre profonde...

Le joueur que tu admirais le plus dans cette équipe ? Je pourrais citer John McGovern, le capitaine emblématique, Peter Shilton, gardien exceptionnel, ou encore Trevor Francis, le héros de la finale contre Malmö à Munich, le défenseur Kenny Burns, Martin O’Neill... Mais le joeur clé de cette équipe reste à mon avis l’entraîneur, Brian Clough. Grâce à lui, Forest est parvenue à faire aussi bien que Liverpool quelques années auparavant : imposer sa loi en Angleterre et en Europe.

Aujourd’hui, Forest n’est plus qu’en League One... quels sont tes sentiments ? Même si j’ai moins d’enthousiasme qu’avant, je continue à les suivre. Pas à la télé car ils sont en D3, mais je me tiens informé de leurs résultats. Là ils viennent de rater de peu la qualification pour les play-offs et une probable montée en D2. C’est dommage, car le club commençait à sortir d’une période catastrophique.


Quel est ton meilleur souvenir dans un stade anglais ? A la fin de la saison 2001-02, à Highbury. Une magnifique après-midi de mai pour un tomber de rideau de toute beauté. Arsenal fêtait son titre de champion. A la fin du match, l’équipe au grand complet s’est agenouillée devant Robert Pires, sur béquilles depuis trois mois à cause de sa grave blessure au genou. Tous les Gunners (et l’encadrement) remerciaient ainsi "Robbie" pour sa magnifique saison, ses buts, ses passes décisives mais aussi son entrain et sa classe qui avaient mis Arsenal sur les rails de la victoire. Tout autour, le public accompagnait cet hommage. C’est l’un des instants de partage et de communion les plus émouvants qui m’ait été donné de voir.

Quels sont les supporters que tu admires le plus en Angleterre ? Ceux de Liverpool. Il n’y a qu’à se rappeler la finale de Ligue des champions contre le Milan. Menés 3-0, ils chantaient en coeur à la mi-temps : « On va vous en marquer 4 » Ils avaient entièrement raison d’y croire !

Quels sont les joueurs du championnat anglais qui t’ont le plus marqué ces dix dernières années ? J’en citerai deux. Cantona et Ginola. Les faux-frères, les vrais « dissemblants ». Leur duel de 1995 (Manchester United - Newcastle) fut magnifique. J’aimais modérément Canto et passionnément Gino, il fallait bien choisir son camp ! Quelle lutte épique, quelle période historique !

Qu’y a-t-il de bon et de mauvais dans le foot anglais aujourd’hui ? De bon : le niveau athlétique. De mauvais : le fric. Voilà pour faire simple. Il faudrait une thèse pour répondre à cette question et ma tasse de thé m’attend...

Le foot anglais, c’était mieux avant ? Oui. Mais comme je ne veux pas paraître nostalgique et vieux chauve, je dirai que ce n’est pas mal aujourd’hui non plus.

Tu viens de sortir une biographie sur Arsène Wenger... Oui, car je voulais mieux le faire connaître en France. On parle beaucoup du technicien, mais le personnage reste assez méconnu en réalité. En le suivant dans les coulisses du club, on se rend vite compte de l’importance de son travail dans la réussite d’Arsenal. Peu d’étrangers ont connu autant de succès que lui en Premier league.

Où seras-tu le 9 juillet quand l’Angleterre remportera la Coupe du Monde ? Peut-être pas à Berlin. En revanche je compte bien être au Stade de France quand Arsenal remportera la Champions league.

 
 
Tope Tope

Frédéric Thiriez, le président de la Ligue de Football Professionnel, le dit lui-même : Bravo à vous ! Journée spéciale « Boostons le foot français » hier sur RMC. Nous avons soumis vos propositions aux acteurs du football français. Certains d’entre vous veulent modifier l'arrêt Bosman. Le DTN Gérard Houiller n'est pas d'accord, il a donné sa solution dans Luis Attaque…

Bernard Laporte, le Secrétaire d'Etat aux Sports, était aussi dans Luis Attaque. Il a annoncé que la France, qui prend la présidence de l'Union Européenne le 1er janvier, allait soumettre l'idée d'une DNCG européenne...…

« Il faut absolument qu’on arrive à protéger notre formation qui est notre richesse principale. Revenir sur l’arrêt Bosman et imposer un quota de nationalité, je pense que c’est impossible. En revanche, ce qui peut être fait, c’est imposer un quota de joueurs formés localement. C'est-à-dire des joueurs formés au club ou dans le pays considéré. Ma deuxième proposition, c’est l’obligation de signer son premier contrat professionnel dans son club formateur »

Houiller revient sur l'arrêt Bosman « Sepp Blatter et Michel Platini se battent pour sauvegarder les équipes nationales. Ils veulent qu’il y ait au moins quatre ou cinq joueurs de la nationalité du pays au début du match. Mais est-ce que ce sera possible légalement ? Je ne sais pas. Parfois, il n’y a pas un seul anglais dans l’équipe d’Arsène Wenger, pourtant les supporters d’Arsenal supportent bien leur équipe, même si elle n’est pas composée d’Anglais. Je ne suis pas un rêveur, je pense que ça n’aboutira jamais. C’est quelque chose qui mettra trop de temps à se mettre en place mais ça n’aboutira jamais. Je préfère qu’on forme de meilleurs joueurs et efforçons nous de les garder quand on peut. Il faut donc renforcer l’aspect financier de nos clubs. Voila la solution ».

 
 

Mardi, RMC a consacré une journée spéciale au football français. Vos 30 meilleures propositions pour booster le foot français ont été soumises aux principaux responsables du sport et du football professionnel français.…

Lors d’une période de réflexion cruciale pour le football français, celle de l'appel d'offre des droits TV de la Ligue 1, RMC a consacré mardi une journée spéciale au football français.…

La liste établie des 30 propositions a été soumise aux principaux responsables du sport et du football professionnel français lors de cette journée spéciale :

L'avis des différents intervenants - Bernard Laporte : secrétaire d'Etat aux Sports - Gérard Houillier : DTN du football français - Frédéric Thiriez : Président de la Ligue de Football Professionnel

Les trois thèmes abordés - La puissance financière des clubs - Le fonctionnement et l'image des clubs - L'intérêt des matchs et le spectacle

Vos 30 propositions pour dynamiser le foot français

Vos propositions pour booster la puissance financière des clubs français

1- Un nouveau statut pour les joueurs professionnels : baisser la part de salaire fixe et augmenter la part de variable sur les salaires des joueurs en créant un nouveau système de primes d’intéressement basé sur les performances et les bénéfices.

2- Modifier les règles de fiscalité imposées aux clubs et aux joueurs professionnels. Baisser les charges patronales des clubs en contre partie d’investissements dans la formation et l’aide aux petits clubs.

3- Création d'une DNCG européenne qui, comme c’est le cas en France, empêcherait n'importe quel club issu de l'Union Européenne de recruter au delà d'un certain seuil d'endettement.

4- La suppression ou l’aménagement de l'Arrêt Bosman afin d’imposer à un club de l'Union Européenne d’avoir 50% de son effectif composé de joueurs nationaux. Mesure accompagnée d’un salaire plafond commun à tous les pays européens en tenant compte de la fiscalité locale.

5- Modifier les lois françaises afin d’autoriser le sponsoring de l’industrie du tabac, de l’alcool et des sociétés de paris sportifs.

6- Multiplier les partenariats privés pour la construction de stades et d’infrastructures commerciales qui porteraient le nom des sociétés ayant investi mais dont les recettes tomberaient dans l’escarcelle des clubs.

7- Les clubs français doivent investir davantage en communication et en marketing, à travers des structures dédiées, pour dynamiser leurs marques en France et à l’étranger.

8- Centraliser le merchandising des clubs de Ligue 1 et Ligue 2 au sein d’une structure commerciale gérée par la Ligue, susceptible de mutualiser le développement de boutiques, de points de vente ou d'opérations marketing en France et à l’étranger. Les royalties seraient redistribuées aux clubs, comme pour les droits TV.

9- Mettre en place d'un système de « socios » à l’espagnole en permettant aux abonnés de devenir des actionnaires du club. Pour inciter les supporters à investir dans leur club. Les « socios » pourraient bénéficier d’un crédit d’impôt représentant un pourcentage de la somme versée chaque année.

10- Concernant les droits télés, création d’une chaîne payante détenue par la LNF qui retransmettrait en exclusivité l’ensemble des matchs de L1 et L2 en direct ou à la carte. L’ensemble des bénéfices générés par la publicité et les abonnements bénéficieraient ainsi aux clubs.

Vos propositions pour booster l'image et le fonctionnement des clubs français

1- Les clubs doivent construire des stades à leur image en tenant compte de la culture locale, aux tribunes proches du terrain et aux gradins dimensionnés à la taille des Kop des supporters, très variable d'un club à l'autre.

2- Les clubs doivent développer les animations autour et à l’intérieur du stade, avant et après les matchs, de manière à rendre le déplacement attrayant pour toute la famille quelle que soit la qualité du match.

3- Maintenir des niveaux tarifaires accessibles, ne pas suivre les exemples anglais ou allemands qui, en augmentant les prix, ont affecté l’ambiance dans les tribunes.

4- Revoir la programmation des matches avec des horaires moins tardifs, multiplier les matchs le dimanche après-midi, plus propices à une ambiance familiale et plus sécurisante.

5- Former et reconvertir plus systématiquement les anciens joueurs dans l'ensemble des structures de leur club, pas uniquement dans un rôle d'entraîneur ou de recruteur, de manière à entretenir l'esprit et la culture des clubs dans tous les secteurs.

6- Mettre en place un statut de président de club exigeant des diplômes et des expériences en matière de management, de gestion, de marketing et de communication. Le président est salarié, doit fixer des objectifs et les tenir et touche des primes d’intéressement sur les résultats.

7- Développer une politique de fidélisation des jeunes supporters à travers des cartes de membres leur donnant accès à des événements, aux stars de leur club ou à des jeux concours afin de leur inculquer un esprit club.

8- Développer les supports médias de chaque club (télé, internet, radio, presse écrite) et les rendre gratuits et accessibles au plus grand nombre.

9- Exiger des stars de chaque club d’être plus disponibles pour des actions vis-à-vis du public et des supporters.

10- Imposer des quotas de joueurs professionnels ayant participé aux deux dernières rencontres de championnat pour jouer les matches de la coupe de l'UEFA, afin d'éviter d'être ridicules dans cette compétition face à des adversaires de pays bien moins classés que la France.

Vos propositions pour booster l’intérêt des matchs et le spectacle

1- Instaurer un système de bonus offensif pour une victoire de 2 ou 3 buts d'écart et défensif pour une défaite de seulement 1 but d'écart (sauf pour un 1 - 0).

2- Les matches se terminant sur un score de 0 - 0 ne rapportent plus de point.

3- Instaurer une pénalité au bout de 6 fautes sifflées contre une équipe. L'équipe adverse bénéficierait alors d'un coup franc ou d'un pénalty !

4- Comme au rugby, un carton jaune vaut 10 minutes d'expulsion temporaire.

5- Effectuer les remises en jeu de la touche au pied pour permettre d'envoyer plus rapidement le ballon dans la surface de réparation.

6- Supprimer les hors jeux sur les coups de pied arrêtés !

7- Lorsqu'il y a faute aggravée de contestations et/ou d'anti jeu, l'équipe fautive est pénalisée de 10 mètres.

8- Utiliser la vidéo dans la surface de réparation, mais aussi en dehors pour vérifier les positions de hors jeu. Le temps passé à consulter la vidéo n'excèdera pas celui perdu dans les contestations.

9- Augmenter le nombre de remplacements dans un match. Porter ces changements à 5 voire plus, permettrait des remaniements d'équipe plus importants, plus tôt dans les matches et des choix tactiques plus variés pour déverrouiller les matchs !

10- Il faut rémunérer les équipes au nombre de buts marqués par match. Donner des primes à la réussite et donc aux buts marqués pourrait servir de complément de salaire aux joueurs.

 
 

La Ligue nationale de rugby (LNR) espère que le succès populaire rencontré par la Coupe du monde de rugby rejaillira sur le championnat de France, qui débute dès samedi 27 octobre, comme l’explique Arnaud Dagorne, directeur de la LNR.…

Cette nouvelle saison est marquée par la mise en place du nouvel accord entre la LNR et Canal+ (111 millions d’euros sur 4 ans). Le groupe produira les images et retransmettra les 185 matchs du Top 14 sur Canal+, Canal+ Sport et en paiement à la séance. Par ailleurs, la LNR a chargé l’agence de marketing sportif Sportys de renouveler les différents accords de partenariats. La plupart viennent à expiration en juin 2008, notamment ceux d’Orange, de la Société générale, du PMU et de la GMF. L’accord avec EDF court jusqu’en juin 2009. Là encore, le succès du Mondial de rugby devrait aider les négociations avec les sponsors. Arnaud Dagorne, directeur de la LNR, indique aussi qu'il faudra proposer de nouvelles offres.…

 
 

Idées reçues sur le sport…

Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que ton sait ou croit savoir.…

 
 

Partenaire de premier rang de la Coupe du monde de rugby, la Société générale s’est associée à la discipline il y a 20 ans. Pour fêter cet anniversaire, l’établissement financier a mis en place une communication spécifique durant le Mondial de rugby. Dans cette vidéo, Jean Bourdoncle, directeur de la marque Société générale, explique que la banque a aujourd’hui une véritable légitimité en Ovalie.…

 
 

Dans la vidéo ci-dessous, le vice-président de la Fédération française de rugby (FFR) chargé du marketing et du partenariat, Guy Piéra, confie que pour conserver ses partenaires, la discipline ne devra pas s’éloigner de ses valeurs. Le succès de la Coupe du monde de rugby devrait faciliter les renégociations des contrats, dont la plupart arrivent à échéance d’ici à juin 2008, notamment ceux des quatre principaux partenaires : Société générale, France Télécom, GMF et Nike. Entretien réalisé dans le cadre du Sportel, le marché international des programmes sportifs qui se tient du 15 au 18 octobre à Monaco.…

L’autre défi de la FFR est de conserver dans ses rangs les jeunes qui ont rejoint les clubs et les écoles de rugby à la faveur de la Coupe du monde. «Il faudra faire des efforts considérables», explique dans la vidéo ci-dessous Guy Piéra, vice-président de la FFR chargé du marketing et du partenariat. B.F.

 
 

Les enjeux économiques du sport. Cette vidéo fournie quelques informations intéressantes.…

 
 

Dans le cadre du Sportel, qui se tient du 15 au 18 octobre à Monaco, Havas Sports a présenté un nouvel outil technologique capable de mesurer l’efficacité du sponsoring sportif. Ce logiciel, nommé «Sport Eye Track», trace le suivi de l’œil des téléspectateurs lors de diffusion d’événements sportifs. Les données servent à déterminer quelles sont les marques les plus vues et permettent aux organisateurs et détenteurs de droits d’optimiser leurs espaces commerciaux. Dans cette vidéo, Lucien Boyer, le président directeur général d'Havas Sports, livre les principaux résultats de la premère étude réalisée grâce à «Sport Eye Track» sur un match de rugby. B.F.…

 
 

Celui qui a donné le goût du rugby à toute une génération: Pierre Villepreux, éducateur et gentleman, répond aux questions de Rugby TV. …

 
 

Enjeux ? …

 
 

Pascal FOUCAULT, Président de la Fédération Québéquoise et François RATIER, Co-Entraîneur de l'équipe des Caribous (Sélection du Québec), présentent le rugby de la Belle Province. …

 
 

Bernard LAPASSET, le nouveau Président de l'IRB, répond en exclusivité sur Rugby TV aux questions de Fabian Frydman. …

 
 

La Conférence de Presse de Pierre-Yves REVOL et différents interviews …

Le président du Castres Olympique (Top 14), Pierre-Yves Revol, a été élu à la présidence de la Ligue nationale de rugby (LNR) à l'issue de l'Assemblée générale de l'instance régissant le rugby professionnel français, jeudi matin dans la zone aéroportuaire d'Orly..…

M. Revol, 51 ans, succède à Serge Blanco, président de la LNR depuis sa création en 1998. M. Revol a recueilli 66 des 68 suffrages exprimés de l'Assemblée générale. …

Trois personnes effectuent leur entrée au sein du Comité directeur: Max Guazzini, président du Stade Français, et Alain Pecastaing, président du Conseil de surveillance de l'US Dax. Ils remplacent numériquement Pierre Martinet (Bourgoin), qui ne s'était pas représenté, et Serge Blanco comme représentants des clubs du Top 14. …

M. Blanco a in fine retiré sa candidature au Comité directeur, a-t-il indiqué à l'AFP. …

Enfin, Laurent Lubrano, ancien directeur général d'Agen, effectue sa rentrée au Comité directeur en tant que personnalité qualifiée. Il occupe le poste laissé vacant par Paul Goze depuis son retour à la présidence de Perpignan. …

Jean-Pierre Lux et Patrick Wolff ont été réélus en tant que personnalités qualifiées. …

Il s'agissait de la première élection incertaine depuis la création de la LNR en 1998 pour présider aux destinées du rugby professionnels français. Serge Blanco, ancien arrière international, avait alors été élu à l'unanimité, puis reconduit sur le même mode en 2000 et en 2004 (98,52% des voix). …

M. Blanco a, certes, annoncé en juin dernier qu'il ne solliciterait pas de nouveau mandat pour pouvoir se consacrer à ses affaires. Mais il n'a nulle intention de perdre son influence au sein de la LNR. En témoigne sa candidature au Comité directeur en tant que représentant du Biarritz Olympique et le soutien, d'abord discret, puis affiché pour un successeur, Jean-Pierre Lux, actuel président de l'ERC, société organisatrice de la Coupe d'Europe. …

Pour la procédure, l'Assemblée générale, composée de 43 membres (dont 30 représentants des clubs), élira douze des dix-sept membres du nouveau comité directeur: huit représentants de club (5 Top 14 et 3 Pro D2) et quatre personnalités dites "qualifiées", dont une sur proposition de la FFR. …

Ce Comité directeur nouvellement élu, qui sera complété par deux représentants de la FFR, un représentant des joueurs, des entraîneurs et des présidents de club, choisira en son sein un candidat pour la présidence et le soumettra à l'approbation de l'Assemblée générale. …

Si M. Lux peut se prévaloir de son statut d'ancien international (47 sélections), argument régulièrement opposé aux "profanes" pour leur barrer l'accès aux plus hautes responsabilités, il n'en cumule pas moins plusieurs handicaps de taille. …

Le premier porte le nom de Pierre-Yves Revol, président de Castres, qui a la "préférence" de la majorité des présidents de clubs aux velléités émancipatrices, y compris Thierry Pérez (Montpellier), un temps candidat déclaré à la succession de Blanco. …

M. Lux, enfin, n'étant pas représentant de club, il devra, avant toute prétention présidentielle, se faire élire par les représentant des 30 clubs professionnels en tant que "personnalité qualifiée" pour accéder au Comité directeur. Trois postes sont à pourvoir pour quatre candidats "qualifiés": outre Lux, Patrick Wolf, vice-président de la LNR, Laurent Lubrano et Denis Navizet. …

Les représentants des clubs, majoritairement rangés derrière Revol, ont donc la faculté d'éliminer M. Lux du Comité directeur et, partant, de la course à la présidence. En revanche, s'il franchit cet obstacle, M. Lux peut vraisemblablement compter sur les trois voix émanant de la FFR, celle de Blanco plus la sienne. L'influence du président sortant serait alors prépondérante pour espérer atteindre la majorité. …

 
 

Subventions Jeunesse et Sports by canteloup "humour"…

 
 

Lien entre la performance sportive et la performance en entreprise…

 
 

Manchester United a fixé le prix de sa star portugaise Cristiano Ronaldo à 96 millions d’euros.

Pour s’attacher les services de Cristiano Ronaldo, Florentino Perez et le Real Madrid devront battre leur propre record du transfert le plus cher de l’Histoire. Après les 75 millions d’euros pour Zidane en 2001, le club madrilène devra cette fois s’acquitter de la somme colossale de 96 millions d’euros, selon le manager de Manchester United David Gill, cité dans Marca. Le quotidien As affirme de son côté que M. Perez est décidé à payer 89 millions d'euros pour faire venir le Portugais, aux termes d'un accord passé l'été dernier entre le joueur, le Real Madrid et Manchester.

Son transfert au Real Madrid pour 94 millions d’euros consacre Cristiano Ronaldo comme le joueur le plus cher de tous les temps. Au Portugais de se montrer à la hauteur de l’investissement.

Qui fait encore la confusion entre Ronaldo le Portugais et Ronaldo le Brésilien ? Aujourd’hui, Ronaldo, c’est Cristiano. Le Ballon d’Or 2008 a supplanté le Ballon d’Or 1997 et 2002, parti en semi retraite au Brésil. Ultime preuve, le prix de leur transfert au Real Madrid varie du simple au double. Le Portugais vient d’être arraché pour 93,9 millions d’euros par le Real à Manchester lorsque le Brésilien était acheté 45 millions à l’Inter Milan en 2002. Une somme considérable, qui dépasse tout ce qu’un club n’avait jamais osé miser sur un joueur. Même Zidane est battu avec son transfert à 75 millions d’euros, en 2001. Reste que l’investissement sur ZZ avait été rentabilisé à l’époque par les recettes marketing et surtout, par la victoire en Ligue des Champions l’année suivante, au cours de laquelle il planta une reprise de volée devenue légendaire.

D’un point de vue financier, le montant du transfert de Ronaldo peut se justifier sans peine. Selon une agence de marketing anglaise, la venue du discret Kaka devrait rapporter 75 millions d’euros en produits dérivés au Real. Nul doute que le Portugais, plus populaire auprès des jeunes, amènera encore davantage de retombées. La question de son apport sportif est plus aléatoire, même si Ronaldo vient d’être désigné comme le meilleur joueur du monde par la Fifa.

Longtemps estampillé dribbleur à œillères, le Portugais a épuré son jeu depuis trois saisons pour faire de MU un double finaliste de la Ligue des Champions et un triple champion d’Angleterre. Chez les Reds, Ronaldo avait hérité dès son arrivée en 2003 du n°7 de Beckham et Cantona. Il n’entrera dans la légende du Real à une unique condition : offrir au club sa première Ligue des Champions depuis 2002.

Un transfert rentabilisé en moins d'une saison ?

Selon une étude rendue publique à Londres par l'agence internationale de marketing sportif Weber Shandwick Sport, Kaka devrait rapporter 100 millions de dollars (environ 75 millions d'euros) de revenus annuels au Real Madrid par la vente des maillots, les parrainages, les ventes de billets et les revenus tirés des tournées à l'étranger. Le recrutement du Ballon d'Or 2007 pourrait ainsi être rentabilisé en moins d'une saison !

Selon nos informations, après les 65 millions pour Kaka, le Real Madrid va encore dépenser quelques 200 millions d’euros pour bâtir cette équipe néo-Galactique si chère au président Florentino Perez. Et même si cela peut paraître une folie, cet investissement colossale de plus de 250 millions d’euros devrait être rentable dans seulement trois ans, suivant la même logique que pour Kaka. Le président Perez a fait tous les calculs, et le club madrilène a donc demandé des crédits à deux importantes banques.

Il faut en effet savoir que le Real Madrid est une association à but non-lucratif qui appartient à ses 80 000 membres (les Socios). Ce caractère associatif interdit à quiconque d’injecter de l’argent de l’extérieur du club merengue. En clair, le Real doit absolument s’auto-financer. Et pour cela, rien de mieux que de faire venir de grands et célèbres footballeurs qui, par leur popularité, font exploser les trois sources de revenus du club : la vente de tickets, les droits TV, et le marketing. Ainsi, il n’avait fallu par exemple que dix mois au Real Madrid pour amortir les 25 millions d’euros dépensés pour faire venir David Beckham. C’est aussi grâce à cette politique que le Real des Galactiques avait multiplié ses revenus par trois au début des années 2000, pour devenir ainsi le club le plus riche du monde.

 
 

Les professionnels du sport ont besoins de juristes…

 
 

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Conférence sur l'équipe de France - 20 ans lors de la rencontre France vs Angleterre pour le tournois des VI Nations 2010 à Saint-nazaire…

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Suite vidéo : en cliquant sur la vidéo (chaine sergail1tube de www.youtube.com) en 10 parties…

 
 

Foot - Droits TV : Daniel Bilalian perd son magazine…

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J'espère que vous avez apprécié ces vidéos. Je vous invite à me transmettre certaines vidéos que vous jugez intéressantes. …

sebastien.coutaud@laposte.net…

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